deuxième partie:
Si j'ai bien compris comment tout ça marche, on prélève un échantillon de salive sur un Q-tip préparé et envoyé par eux, ils identifient l'ancien clan paternel auquel on appartient et ils détruisent l'échantillon. À partir de cette information, nous avons accès à une base de données qui nous permet de retracer nos ancêtres britanniques. Je crois que le Dr. Cooke connaît bien la base de données et il indique qu'il pourrait aller chercher confirmation de l'existence ou non d'un lien de parenté entre lui et un M. Cooke de la branche de Thomas et Isabelle qui passerait le test. À ce que j’ai compris, il croit à ce lien de parenté parce que ses recherches lui ont indiqué que le John Cooke époux de Mary Morrey, père de Thomas, ayant vécu à Lislee dans le comté de Cork, provenait du comté de Sligo (maintenant en Irlande du Nord).
Malheureusement pour moi, j'ai seulement des indications indirectes du lien de parenté entre ma branche de Cooke et celle de Thomas et Isabelle; donc, si vous obteniez confirmation de votre lien avec les Cooke du comté de Sligo, cela ne confirmerait rien dans mon cas. Pour que j'aie cette confirmation, il faudrait qu'un descendant mâle de mes premiers ancêtres connus, John Cooke et Margaret Adair de Drummondville, passe le test, mais ils semblent être très rares et ceux qui restent sont probablement éparpillés aux quatre coins de l'Amérique du Nord, cette branche s’étant dispersée vers l’ouest et le sud du continent aux alentours de 1885. Malgré cela, comme un de mes ancêtres affirmait être un cousin de Mgr Thomas Cooke, le résultat de ce test serait un pas de plus dans la recherche de mes propres ancêtres éloignés, et je serais de toute façon bien content d’avoir contribué un peu, dans mon rôle d’intermédiaire, à la remontée en Irlande de la branche principale des Cooke du Québec, qui est aujourd’hui passablement nombreuse.
Si, après vos recherches, vous voulez poursuivre, je vous propose de m'écrire à mon e-mail,
jldenis@iq.ca, et je pourrais vous mettre en contact avec le Dr. Cooke. Si, après vos recherches, le M. Cooke que vous connaissez ne veut pas poursuivre, puis-je suggérer qu'il en parle tout de même autour de lui? Peut-être un de ses frères, cousins ou neveux pourrait être tenté de faire cette démarche, en espérant retracer potentiellement les origines de votre famille plus loin dans le temps que 1790. Quoi qu’il en soit, je vous remercie d’avoir répondu à mon message.
Au plaisir,
Jean-Luc